Le chômage des seniors est un fléau et les chiffres sous les divers gouvernements sont accablants: sous le quinquennat Hollande notre pays compte 310 700 chômeurs seniors supplémentaires et sous celui de Sarkozy le chiffre est de 266 000 ! Ces chiffres ne concernent que la catégorie A, si l’on prend l’ensemble des catégories, alors là les chiffres font peur: + 55,4% pour Hollande soit 480 000 chômeurs seniors de plus et pour Sarkozy le nombre de chômeurs de plus de 50 ans supplémentaire est de 300 300 soit 112,76% en plus. Non, ça ne va vraiment pas mieux pour les seniors sur le marché du travail. Mais personne ne s’en offusque ni ne s’en préoccupe vraiment ! 

Nous ne pouvons pas rester les bras croisés en attendant chaque mois des statistiques. C’est pour cette raison que nous préconisons des mesures audacieuses, innovantes, jamais mises en place. Pour combattre, le fléau du chômage des plus de 50 ans, il faut prendre des initiatives fortes et non pas des mesurettes.

Il est nécessaire de :

  • Baisser le salaire payé par l’entreprise aux plus de 50 ans et le manque à gagner étant à la charge de l’Etat.
  • Aide spécifique de 15 000€ pour l’embauche en CDI d’un senior de plus de 50 ans inscrit à Pôle Emploi et suppression totale des charges pour les entreprises qui embaucheraient un senior.
  • Obligation de compter des seniors dans l’entreprise en fixant le taux de 5% de personnes de plus de 50 ans dans l’effectif. Cette mesure existe pour les handicapés et à situation d’urgence, réponse spécifique. 
  • Il faudra bien un jour qu’un gouvernement soit courageux et mécontente les corps constitués, les entreprises, les biens pensants, les mentalités sinon le chômage des seniors engendrera des drames.

Les candidats aux présidentielles doivent enfin se préoccuper du chômage des seniors. Mais pour l’instant, rien ou pas grand chose…Que des mesures globales et générales pour résoudre le chômage mais aucune politique directe et précise en direction des chômeurs de plus de 50 ans. Mais ils attendent quoi au juste ?

Quand le dernier emploi, c’est le chômage, je dis que ce n’est pas juste !